<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ahmed | Calme Toi</title>
	<atom:link href="https://calmetoi.ca/author/admin3849/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://calmetoi.ca</link>
	<description>Formation/Consultation spécialisées pour OBNL</description>
	<lastBuildDate>Sun, 08 Feb 2026 23:02:40 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://calmetoi.ca/wp-content/uploads/2025/02/cropped-android-chrome-512x512-1-1-32x32.png</url>
	<title>Ahmed | Calme Toi</title>
	<link>https://calmetoi.ca</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Fidéliser les employé·es en OBNL : comment construire une équipe qui tient dans la durée</title>
		<link>https://calmetoi.ca/fideliser-les-employees-en-obnl-tenir-dans-la-duree-vraiment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 23:01:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=1772984</guid>

					<description><![CDATA[Recruter, c’est bien. Fidéliser, c’est essentiel. Voici 3 pratiques concrètes pour faire tenir ton équipe OBNL dans la durée, sans t’épuiser.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans le milieu communautaire au Québec, la fidélisation des employé·es reste l’un des grands défis du moment. On parle souvent de recrutement, mais beaucoup moins de <strong>ce qui permet à une équipe de rester soudée</strong>, engagée, et de traverser les tempêtes sans se briser. Pourtant, dans les OBNL, <strong>tenir dans la durée</strong>, ce n’est pas un luxe. C’est une condition de survie.</p>



<p>Chaque fois qu’un·e intervenant·e quitte, ce sont des liens à reconstruire, un accompagnement à reprendre, une dynamique d’équipe à rééquilibrer. Ça fatigue tout le monde. Ça fait perdre du sens. Et ça rend le travail encore plus difficile pour celles et ceux qui restent.</p>



<p>Alors, <strong>comment garder ses employé·es motivé·es</strong> quand les salaires sont bas, que les subventions arrivent au compte-gouttes, et que la fatigue émotionnelle s’installe ?</p>



<p>Voici une réflexion concrète, ancrée dans les réalités des organismes communautaires québécois, pour transformer la stabilité en moteur d&rsquo;engagement.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi la fidélisation est une priorité pour les OBNL</strong></h2>



<p>Dans bien des OBNL, <strong>le roulement du personnel</strong> est devenu la norme. Les contrats précaires, le manque de reconnaissance et l’intensité des missions entraînent des départs fréquents. Pourtant, chaque départ a un coût invisible : perte d’expertise, tensions internes, décrochage des usager·ères.</p>



<p>Mais il y a plus : <strong>la stabilité d’une équipe</strong>, c’est aussi un facteur de qualité dans l’intervention. Des employé·es qui se connaissent, qui partagent une culture commune, qui ont confiance dans leur organisation… ça change tout.</p>



<p>Fidéliser, ce n’est pas « garder à tout prix ». C’est <strong>créer les conditions pour que quelqu’un ait envie de rester</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Trois pratiques concrètes pour faire durer une équipe</strong></h2>



<p>Pas besoin de promesses impossibles ni de charte RH en 12 points. Parfois, <strong>des gestes simples et réguliers</strong> peuvent faire la différence dans la fidélisation.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>1. Reconnaître les efforts, pas juste les résultats</strong></h3>



<p>Dans les OBNL, le travail est souvent invisible. Ce n’est pas une réussite mesurée en chiffres, mais en petits gestes, en relations humaines, en confiance gagnée.</p>



<p>Dire merci pour un accompagnement difficile. Souligner un effort dans une réunion. Offrir un café un jour de pluie. Ce sont ces marques de reconnaissance qui donnent envie de rester.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>2. Créer des espaces de parole réguliers</strong></h3>



<p>Une équipe qui tient, c’est une équipe qui parle.<br>Une fois par mois, prévois un temps où tout le monde peut dire ce qu’il vit, ce qui l’inquiète, ce qui l’use.</p>



<p>Ce n’est pas une « boîte à plaintes », c’est un espace pour <strong>prévenir l’usure</strong>, ajuster la charge de travail, ajuster la posture managériale si besoin.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>3. Ouvrir une vision d’avenir, même modeste</strong></h3>



<p>Les OBNL ne peuvent pas toujours offrir des promotions ou des hausses de salaire. Mais ils peuvent offrir de <strong>la projection</strong>. Une formation, une implication dans un projet, une reconnaissance de compétences… ça suffit parfois à créer un sentiment d’appartenance et à <strong>faire durer l’engagement</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La fidélisation comme projet politique et humain</strong></h2>



<p>Il ne s’agit pas seulement de réduire le roulement ou d’éviter un nouveau processus d’embauche. Il s’agit de <strong>prendre soin de son équipe comme on prend soin de sa mission</strong>.</p>



<p>Une équipe fidèle, c’est une équipe stable, créative, capable de soutenir les autres sans s’effondrer.<br>C’est une équipe qui incarne les valeurs de l’OBNL jusque dans son fonctionnement interne.</p>



<p>Et c’est peut-être là que se joue la cohérence : entre ce qu’on fait pour les autres, et ce qu’on s’autorise à faire pour nous-mêmes.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Tu veux aller plus loin ?</strong></h2>



<p>Chez <em>Calme Toi</em>, on outille les gestionnaires et les coordonnateur·trices du communautaire avec des services concrets comme :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La Pause Café des Coordos</strong>, pour prendre un pas de recul entre pair·es</li>



<li><strong>La formation OMEGA</strong>, adaptée à la réalité communautaire</li>



<li><strong>La formation complète sur la supervision clinique</strong></li>
</ul>



<p>Tu veux en parler autour d’un café ? Je suis à un courriel de distance ☕</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tenir dans la durée : la stabilité comme moteur de changement dans les OBNL</title>
		<link>https://calmetoi.ca/tenir-dans-la-duree-la-stabilite-comme-moteur-de-changement-dans-les-obnl/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Feb 2026 15:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Travail]]></category>
		<category><![CDATA[Travail social]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=1772978</guid>

					<description><![CDATA[Découvrez comment la stabilité, tant en gestion qu’en intervention, permet aux OBNL d’assurer un impact durable avec des outils pratiques pour équipes et accompagnement psychosocial.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex"></figure>



<p>Dans le milieu des organisations à but non lucratif (OBNL), on parle souvent du changement comme d’une destination : “innover”, “avancer”, “s’adapter”. Pourtant, ce n’est pas tant le changement que la <strong>stabilité durable</strong> qui permet à une organisation de transformer ses actions en impact réel.</p>



<p>Tenir dans la durée, ce n’est pas simplement survivre — c’est créer des processus, des relations, des psychologies d’équipe et des pratiques d’intervention qui permettent à la fois de <strong>résister à la fatigue</strong> et de <strong>faire progresser sa mission</strong> sans s’épuiser.</p>



<p>Dans cet article, je te propose une exploration approfondie de la <strong>stabilité comme levier de transformation</strong> en OBNL — en gestion, en intervention, et dans les relations humaines.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Pourquoi la stabilité est essentielle en gestion</strong></h2>



<p></p>



<p>Les #OBNL ont souvent des cycles de projets courts, des financements fragiles, des équipes surchargées et un turnover élevé. Dans ces conditions, la stabilité organisationnelle devient une ressource stratégique :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Elle <strong>favorise la rétention des équipes</strong></li>



<li>Elle <strong>renforce la cohésion interne</strong></li>



<li>Elle <strong>permet une meilleure continuité des services</strong></li>



<li>Elle participe à une image institutionnelle crédible</li>
</ul>



<p>Sans stabilité, tout effort de changement s’essouffle : les projets s’empilent, les équipes s’épuisent, et l’impact fondamental attendu s’amenuise.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>La stabilité comme levier d’intervention de terrain</strong></h2>



<p></p>



<p>Pour les intervenant·es sur le terrain, qu’il s’agisse d’accompagnement psychosocial, d’hébergement, de médiation ou de travail de rue, la stabilité n’est pas seulement un concept organisationnel : c’est une <strong>attente humaine</strong>, une source de sécurité pour les pros comme les personnes accompagnées.</p>



<p>Pour une personne en situation de vulnérabilité, la stabilité peut être :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>un rituel quotidien,</li>



<li>une relation de confiance,</li>



<li>un lieu ou un repère constant,</li>



<li>une habitude rassurante.</li>
</ul>



<p>Ce n’est pas une norme dictée de l’organisation, mais une <strong>expérience vécue</strong>.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Comment cultiver la stabilité au quotidien avec des outils pratiques</strong></h2>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Outil 1 &#8211; Explorer la stabilité selon la personne</mark></strong></h3>



<p></p>



<p>Plutôt que d’imposer une définition institutionnelle, poser des questions simples et ouvertes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>“Quand tu te sens bien et en sécurité, c’est quoi qu’il y a autour de toi ?”</em></li>



<li><em>“Qu’est‑ce qui ne bouge pas pour toi, même quand tout vacille ?”</em></li>
</ul>



<p>Ce type de question ancre l’accompagnement dans la vision de la personne elle‑même.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Outil 2 &#8211; Lister les stabilités invisibles</mark></strong></h3>



<p></p>



<p>Accompagner quelqu’un à identifier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Une habitude qui lui donne de l’énergie  </li>



<li>Une personne ressource fiable  </li>



<li>Un lieu qui calme  </li>



<li>Une pensée aidante  </li>
</ul>



<p>Ce recueil de ressources devient la base d’un plan personnalisé.</p>



<p></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-luminous-vivid-amber-color">Outil 3 — Mini plan de stabilité sur 7 jours</mark></strong></h3>



<p></p>



<p>Co‑construire avec la personne une mini feuille de route réaliste :</p>



<p>🎯 Mon objectif réaliste cette semaine  <br>🏠 Un lieu rassurant  <br>👤 Une personne à contacter  <br>🚨 Ce qui pourrait me déstabiliser  <br>🛠️ Comment je réagis si ça arrive  <br></p>



<p>Ces micro‑plans sont des tapons de stabilisation concrets.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Stabiliser les équipes de travail</strong></h2>



<p></p>



<p>Dans bien des OBNL, la fatigue ne vient pas seulement de la lourdeur des tâches, mais d’un sentiment diffus d’instabilité : des priorités qui changent sans cesse, des rôles flous, des décisions non partagées. Pour qu’une équipe tienne dans la durée, il faut lui offrir des repères.</p>



<p>Ce n’est pas une question de grands moyens, mais plutôt d’intentions claires et de régularité. Instaurer des temps de connexion , qu’il s’agisse de réunions d’équipe efficaces ou de moments informels pour ventiler, donne à chacun·e un espace pour exister. Clarifier ce qui est attendu, ce qui peut bouger, et ce qui doit rester stable permet aux membres de l’équipe de travailler sans être constamment sur la défensive. Et surtout, reconnaître les efforts, même les plus ordinaires, nourrit un sentiment d’appartenance. Une équipe qui tient dans la durée, c’est une équipe à qui on donne les moyens de respirer, d’ajuster, et de savoir qu’elle est vue.</p>



<p></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Liens entre la stabilité organisationnelle et l’impact social</strong></h2>



<p></p>



<p>La stabilité ne s’arrête pas aux portes de l’équipe. Elle rejaillit sur l’ensemble de l’écosystème de l’OBNL. Une organisation qui tient debout dans le temps inspire confiance : auprès des personnes accompagnées, qui savent qu’elles pourront y revenir sans être redirigées vers un autre service le mois suivant ; auprès des bailleurs de fonds, qui constatent une structure cohérente capable de déployer ses projets avec constance ; auprès des partenaires, qui n’ont pas à recommencer à zéro chaque année.</p>



<p>Cette forme de stabilité ne fige pas l’organisme, au contraire, elle le rend plus capable d’oser. Un OBNL qui se sait solide peut expérimenter, documenter, ajuster. Il devient un acteur crédible et durable du changement social, capable d’évaluer ses impacts, de penser le long terme et de construire des alliances qui tiennent elles aussi dans la durée.</p>



<p></p>



<p><strong>Tenir dans la durée ne se décrète pas.<br></strong>C’est une pratique quotidienne, une écoute active, une disponibilité humaine, un esprit d’équipe et des outils simples mais efficaces. Quand la stabilité devient partie intégrante de ta stratégie, que ce soit dans la gestion ou sur le terrain, l’organisation gagne en agilité, mais surtout en <strong>impact durable</strong>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le marketing OBNL : un levier stratégique au service de la mission sociale</title>
		<link>https://calmetoi.ca/le-marketing-obnl-un-levier-strategique-au-service-de-la-mission-sociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 20:51:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=1772874</guid>

					<description><![CDATA[Trop souvent, le marketing est perçu comme une dépense inutile dans les OBNL. Et si c’était au contraire un levier stratégique pour renforcer la mission sociale, attirer des talents, mobiliser des dons et accroître l’impact collectif ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="ember585">Trop souvent, on entend :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><em>« Le marketing, c’est pour les grandes entreprises. »</em></p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading" id="ember587">Et pour un OBNL ? Ce serait un luxe inutile ?</h3>



<h3 class="wp-block-heading" id="ember588">Et si c’était exactement le contraire ?</h3>



<p id="ember589">Selon Imagine Canada, <strong>seulement 27 % des Canadiens disent comprendre clairement la mission des OBNL</strong> — alors même que plus de 50 % leur font confiance. Un paradoxe qui montre à quel point <strong>la communication est vitale</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="ember590">Pourquoi parler de marketing OBNL ?</h2>



<p id="ember591">Le marketing n’est pas une dépense cosmétique : c’est un <strong>investissement stratégique</strong>.</p>



<p id="ember592">Et non, il ne s’agit pas uniquement de “faire de la pub”. Dans le milieu communautaire, le marketing recouvre au moins 3 dimensions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>La marque employeur</strong> pour attirer et fidéliser des talents dans un marché du travail tendu.</li>



<li><strong>La philanthropie</strong> pour inspirer confiance et fidéliser les donateurs.</li>



<li><strong>La clarté du message</strong> pour faire comprendre, en quelques secondes, pourquoi votre mission compte.</li>
</ul>



<p id="ember594">Regardez la <a href="https://www.linkedin.com/company/croix-rouge-canadienne/">Croix-Rouge canadienne</a> , <a href="https://www.linkedin.com/company/centraide-du-grand-montr-al/">Centraide du Grand Montréal</a> , <a href="https://www.linkedin.com/company/oxfam/">Oxfam</a> : leur notoriété est un atout. Ce n’est pas un hasard : c’est le fruit d’une stratégie marketing assumée.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="ember595">Les 3 grands leviers du marketing OBNL</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="ember596">1. Marketing RH — attirer et garder les bonnes personnes</h3>



<p id="ember597">La pénurie de main-d’œuvre frappe aussi les OBNL. Ceux qui mettent en avant leurs valeurs sociales et leur culture interne recrutent plus facilement et fidélisent mieux.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Un site clair, des témoignages vidéo d’employés, des photos authentiques de l’équipe, pas seulement des banques d’images. Ces petits détails changent tout.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading" id="ember599">2. Marketing philanthropique — inspirer confiance</h3>



<p id="ember600">Les donateurs n’achètent pas un produit : ils investissent dans une mission. Et pour investir, ils ont besoin d’être touchés, rassurés et engagés.</p>



<p id="ember601">Un storytelling transparent, des résultats concrets présentés simplement, et des visuels cohérents renforcent cette confiance.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Lors d’une campagne d’urgence, une communication claire et directe peut doubler les dons récoltés en quelques heures.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading" id="ember603">3. Marketing stratégique &amp; relations publiques — exister dans l’espace public</h3>



<p id="ember604">Un OBNL qui communique bien devient une voix écoutée. Ses campagnes ne servent pas qu’à récolter des fonds : elles participent aux débats sociaux, influencent les politiques publiques et font avancer les mentalités.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Plusieurs campagnes sur l’itinérance au Québec ont contribué à mettre la pression sur certaines villes pour revoir leurs politiques en matière de logement et de services sociaux.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading" id="ember607">Et l’impact social là-dedans ?</h2>



<p id="ember608">Un branding fort n’est pas une question d’ego. C’est une <strong>chaîne d’impact directe</strong> :</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-full is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="500" height="500" src="https://calmetoi.ca/wp-content/uploads/2026/02/image.png" alt="" class="wp-image-1772989" style="width:500px;height:auto" srcset="https://calmetoi.ca/wp-content/uploads/2026/02/image.png 500w, https://calmetoi.ca/wp-content/uploads/2026/02/image-480x480.png 480w" sizes="(min-width: 0px) and (max-width: 480px) 480px, (min-width: 481px) 500px, 100vw" /></figure>



<p id="ember611">Chaque fois qu’un OBNL rend sa mission plus visible et compréhensible, ce sont les bénéficiaires qui en profitent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="ember612">Les freins… et comment les dépasser</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>« On n’a pas d’argent. »</em> → Des outils gratuits existent (Canva, réseaux sociaux, infolettres low-cost).</li>



<li><em>« On n’a pas le temps. »</em> → Mieux vaut un post par mois bien pensé qu’un silence radio.</li>



<li><em>« On ne veut pas se vendre. »</em> → Le marketing communautaire n’est pas de la vente. C’est raconter une mission. C’est donner une voix à des réalités que trop de gens ignorent.</li>
</ul>



<p id="ember614">Le marketing OBNL, ce n’est pas un luxe. C’est une manière de donner à une mission sociale la place qu’elle mérite dans la société.</p>



<p id="ember615">Et ce branding fort… il sert à quoi exactement ?</p>



<p id="ember616">👉 À mobiliser des dons rapidement quand une urgence frappe</p>



<p id="ember617">👉 À inspirer confiance, au premier coup d’œil</p>



<p id="ember618">👉 À attirer des bénévoles dans toutes les régions</p>



<p id="ember619">👉 À négocier avec des partenaires institutionnels</p>



<p id="ember620">👉 Et même à créer des campagnes personnalisées, avec des vidéos qui appellent les donateurs… par leur prénom</p>



<p id="ember621">Bref : ce n’est pas du hasard. C’est une stratégie.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p id="ember622">Et vous ? Est-ce que votre OBNL pense déjà son marketing comme un levier d’impact social… ou est-ce encore vu comme une dépense ?</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dire oui, dire non : poser des limites sans se durcir en intervention psychosociale</title>
		<link>https://calmetoi.ca/dire-oui-dire-non-poser-des-limites-sans-se-durcir-en-intervention-psychosociale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:10:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Formation continue]]></category>
		<category><![CDATA[Motivation]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de décision]]></category>
		<category><![CDATA[Travail d'équipe]]></category>
		<category><![CDATA[Travail social]]></category>
		<category><![CDATA[communautaire]]></category>
		<category><![CDATA[développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[intervention psychosociale]]></category>
		<category><![CDATA[limites pros]]></category>
		<category><![CDATA[supervision clinique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=1772868</guid>

					<description><![CDATA[Dire oui est souvent un réflexe en intervention. Mais à force, certains oui fatiguent plus qu’ils n’aident. Cet article terrain explore comment poser des limites sans se durcir ni perdre le lien.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="et_pb_section et_pb_section_0 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_with_border et_pb_row et_pb_row_0">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_0  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_0  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1 data-start="352" data-end="437">Dire oui, dire non : poser des limites sans se durcir en intervention psychosociale</h1>
<p data-start="439" data-end="563"></p>
<p data-start="439" data-end="563">En intervention psychosociale, dire oui est souvent un réflexe. Par engagement. Par souci du lien. Par sens de la mission.</p>
<p data-start="565" data-end="743">Et pourtant, certains “oui” laissent une trace. Une fatigue qui s’installe. Une irritation inhabituelle. Un sentiment de donner plus que ce que l’on peut réellement porter.</p>
<p data-start="745" data-end="929">Si cette situation vous est familière, elle ne dit rien d’un manque de compétence. Elle parle plutôt d’un enjeu central du travail relationnel : <strong data-start="892" data-end="928">poser des limites sans se durcir</strong>.</p>
<p data-start="745" data-end="929"></p>
<p data-start="745" data-end="929"></p>
<h2 data-start="936" data-end="1012">Pourquoi poser des limites est si difficile en intervention psychosociale</h2>
<p data-start="1014" data-end="1162"></p>
<p data-start="1014" data-end="1162">Dans les métiers de la relation d’aide, les limites ne sont pas qu’une question de cadre.<br data-start="1103" data-end="1106" />Elles touchent directement aux valeurs professionnelles.</p>
<p data-start="1164" data-end="1195">Dire non peut être vécu comme :</p>
<ul data-start="1196" data-end="1294">
<li data-start="1196" data-end="1209">
<p data-start="1198" data-end="1209">un abandon</p>
</li>
<li data-start="1210" data-end="1233">
<p data-start="1212" data-end="1233">un manque d’empathie</p>
</li>
<li data-start="1234" data-end="1263">
<p data-start="1236" data-end="1263">une trahison de la mission</p>
</li>
<li data-start="1264" data-end="1294">
<p data-start="1266" data-end="1294">ou un recul de l’engagement.</p>
</li>
</ul>
<p data-start="1296" data-end="1408">Résultat : beaucoup d’intervenant·es disent oui, même lorsque le corps et l’esprit signalent déjà une surcharge.</p>
<p data-start="1410" data-end="1548">Ce tiraillement n’est pas un défaut individuel.</p>
<p data-start="1410" data-end="1548">C’est un <strong data-start="1469" data-end="1547">conflit de valeurs fréquent en intervention psychosociale et communautaire</strong>.</p>
<p data-start="1410" data-end="1548"></p>
<p data-start="1410" data-end="1548"></p>
<p data-start="1410" data-end="1548"></p>
<h2 data-start="1555" data-end="1591">Ce que poser une limite n’est pas</h2>
<p data-start="1593" data-end="1627"></p>
<p data-start="1593" data-end="1627">Poser une limite ne signifie pas :</p>
<ul data-start="1628" data-end="1718">
<li data-start="1628" data-end="1645">
<p data-start="1630" data-end="1645">devenir rigide</p>
</li>
<li data-start="1646" data-end="1664">
<p data-start="1648" data-end="1664">refuser d’aider</p>
</li>
<li data-start="1665" data-end="1686">
<p data-start="1667" data-end="1686">manquer d’humanité</p>
</li>
<li data-start="1687" data-end="1718">
<p data-start="1689" data-end="1718">se désengager de la relation.</p>
</li>
</ul>
<p data-start="1720" data-end="1835">Au contraire, une limite bien posée permet souvent de <strong data-start="1774" data-end="1799">préserver la relation</strong> plutôt que de l’user dans le temps.</p>
<p data-start="1837" data-end="1953">La difficulté n’est pas de poser des limites.<br data-start="1882" data-end="1885" />Elle est de le faire <strong data-start="1906" data-end="1926">sans culpabilité</strong> et sans se couper du lien.</p>
<p data-start="1837" data-end="1953"></p>
<p data-start="1837" data-end="1953"></p>
<h2 data-start="1960" data-end="2006">Les signes qu’une limite cherche à se poser</h2>
<p data-start="2008" data-end="2129"></p>
<p data-start="2008" data-end="2129">Les limites apparaissent rarement de manière brutale.<br data-start="2061" data-end="2064" />Elles se manifestent par des signaux discrets, mais persistants :</p>
<ul data-start="2131" data-end="2348">
<li data-start="2131" data-end="2182">
<p data-start="2133" data-end="2182">une tension antérieure à l’arrivée d’une demande</p>
</li>
<li data-start="2183" data-end="2233">
<p data-start="2185" data-end="2233">une fatigue qui ne se résorbe pas avec le repos</p>
</li>
<li data-start="2234" data-end="2264">
<p data-start="2236" data-end="2264">une impatience inhabituelle</p>
</li>
<li data-start="2265" data-end="2310">
<p data-start="2267" data-end="2310">une difficulté à être pleinement présent·e</p>
</li>
<li data-start="2311" data-end="2348">
<p data-start="2313" data-end="2348">une impression de “<em>donner à perte</em>”.</p>
</li>
</ul>
<p data-start="2350" data-end="2432">Ces signaux ne demandent pas à être justifiés.<br data-start="2396" data-end="2399" />Ils demandent à être <strong data-start="2420" data-end="2431">écoutés</strong>.</p>
<p data-start="2350" data-end="2432"></p>
<p data-start="2350" data-end="2432"></p>
<h2 data-start="2439" data-end="2493">Le “oui conditionnel” : un levier simple et concret</h2>
<p data-start="2495" data-end="2607"></p>
<p data-start="2495" data-end="2607">Lorsque dire non semble trop sec, une posture intermédiaire est souvent possible :<br data-start="2580" data-end="2583" />le <strong data-start="2586" data-end="2606">oui conditionnel</strong>.</p>
<p data-start="2609" data-end="2664">Il s’agit de rester en lien, tout en ajustant le cadre.</p>
<p data-start="2609" data-end="2664"></p>
<h3 data-start="2666" data-end="2703">Exemples concrets en intervention</h3>
<ul data-start="2704" data-end="2870">
<li data-start="2704" data-end="2736">
<p data-start="2706" data-end="2736"><em>« Oui, mais pas aujourd’hui. »</em></p>
</li>
<li data-start="2737" data-end="2776">
<p data-start="2739" data-end="2776"><em>« Oui, mais dans un autre contexte. »</em></p>
</li>
<li data-start="2777" data-end="2815">
<p data-start="2779" data-end="2815"><em>« Oui, mais pas de cette façon-là. »</em></p>
</li>
<li data-start="2816" data-end="2870">
<p data-start="2818" data-end="2870"><em>« Oui, mais j’ai besoin de temps pour y réfléchir. »</em></p>
</li>
</ul>
<p data-start="2872" data-end="2892">Ce type de réponse <span style="font-size: 16px;">ralentit la pression relationnelle, </span><span style="font-size: 16px;">redonne du choix à l’intervenant·e, </span><span style="font-size: 16px;">clarifie les attentes </span><span style="font-size: 16px;">et protège la relation dans la durée.</span></p>
<h2 data-start="3040" data-end="3100"></h2>
<h2 data-start="3040" data-end="3100"></h2>
<h2 data-start="3040" data-end="3100">Ce que poser des limites change réellement sur le terrain</h2>
<p data-start="3102" data-end="3168"></p>
<p data-start="3102" data-end="3168">Contrairement à une croyance répandue, poser des limites claires <span style="font-size: 16px;">ne brise pas la relation, </span><span style="font-size: 16px;">ne diminue pas la confiance, </span><span style="font-size: 16px;">n’annule pas l’alliance.</span></p>
<p data-start="3256" data-end="3396">Bien au contraire.<br data-start="3274" data-end="3277" />Les limites explicites sécurisent souvent les échanges, réduisent les malentendus et préviennent l’usure relationnelle.</p>
<p data-start="3398" data-end="3489">En intervention psychosociale, <strong data-start="3429" data-end="3465">les limites ne sont pas des murs</strong>.<br data-start="3466" data-end="3469" />Ce sont des repères.</p>
<p data-start="3398" data-end="3489"></p>
<p data-start="3398" data-end="3489"></p>
<h2 data-start="3496" data-end="3542">Une phrase intérieure à garder sous la main</h2>
<p data-start="3544" data-end="3631">Lorsque vous hésitez entre dire oui ou non, cette phrase peut servir de point d’appui :</p>
<p data-start="3544" data-end="3631" style="text-align: center;"><strong><em data-start="3635" data-end="3734" style="font-size: 16px;"></em></strong></p>
<p data-start="3544" data-end="3631" style="text-align: center;"><strong><em data-start="3635" data-end="3734" style="font-size: 16px;">Poser une limite aujourd’hui, c’est peut-être ce qui me permettra d’être encore présent·e demain.</em></strong></p>
<p data-start="3736" data-end="3815"></p>
<p data-start="3736" data-end="3815"></p>
<p data-start="3736" data-end="3815">Elle ne règle pas tout.<br data-start="3759" data-end="3762" />Mais elle remet la durabilité au cœur de la décision.</p>
<p data-start="3736" data-end="3815"></p>
<p data-start="3736" data-end="3815"></p>
<h2 data-start="3822" data-end="3854">À qui s’adresse cet article ?</h2>
<p data-start="3856" data-end="3883">Cet article s’adresse aux <span style="font-size: 16px;">intervenant·es psychosociaux·ales, </span><span style="font-size: 16px;">éducateur·rices, </span><span style="font-size: 16px;">travailleur·euses de rue, </span><span style="font-size: 16px;">intervenant·es communautaires, </span><span style="font-size: 16px;">professionnel·les de la relation d’aide, </span>qui souhaitent <strong data-start="4068" data-end="4134">poser des limites claires sans se durcir ni s’éloigner du lien</strong>.</p>
<p data-start="4137" data-end="4285">Il s’appuie sur des situations vécues en <strong data-start="4178" data-end="4243">intervention psychosociale, supervision clinique et formation</strong> auprès d’équipes du milieu communautaire.</p>
<p data-start="4137" data-end="4285"></p>
<p data-start="4137" data-end="4285"></p>
<h2 data-start="4292" data-end="4315">Questions fréquentes</h2>
<h3 data-start="4317" data-end="4377">Dire non en intervention est-ce un manque d’engagement ?</h3>
<p data-start="4378" data-end="4544">Non. Dire non peut être un acte de responsabilité professionnelle lorsqu’il permet de préserver la qualité de la relation et la capacité d’intervention dans le temps.</p>
<p data-start="4378" data-end="4544"></p>
<h3 data-start="4546" data-end="4607">Comment apprendre à poser des limites sans culpabiliser ?</h3>
<p data-start="4608" data-end="4754">En reconnaissant que les limites font partie intégrante du cadre d’intervention, et qu’elles peuvent être posées avec clarté, respect et humanité.</p>
<p data-start="4787" data-end="4959"></p></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Reconnaître l’usure relationnelle en intervention psychosociale</title>
		<link>https://calmetoi.ca/1772855-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Jan 2026 15:17:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Formation continue]]></category>
		<category><![CDATA[Mentorat]]></category>
		<category><![CDATA[Travail d'équipe]]></category>
		<category><![CDATA[Travail social]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=1772855</guid>

					<description><![CDATA[Article terrain destiné aux intervenant·es psychosociaux·ales. Comment reconnaître l’usure relationnelle, comprendre ce qui se joue et ajuster sa posture pour tenir dans la durée.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><div class="et_pb_section et_pb_section_1 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_with_border et_pb_row et_pb_row_1">
				<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_1  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_1  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><h1>Quand la relation devient lourde : reconnaître l’usure relationnelle en intervention psychosociale</h1>
<h1> </h1>
<p data-start="419" data-end="554">Il y a des journées où tout se passe « correctement ».<br data-start="473" data-end="476" />Les rencontres s’enchaînent. Les personnes sont là. Le cadre est respecté.</p>
<p data-start="556" data-end="598">Et pourtant, quelque chose est plus lourd.</p>
<p data-start="600" data-end="754">Pas une crise, ni un conflit. Juste une fatigue diffuse, une impatience inhabituelle, une envie que la rencontre se termine plus vite que d’habitude.</p>
<p data-start="756" data-end="891">Si ça vous arrive, vous n’êtes ni seul·e, ni incompétent·e.</p>
<p data-start="756" data-end="891">Vous êtes probablement face à ce qu’on appelle <strong data-start="865" data-end="890">l’usure relationnelle</strong>.</p>
<p data-start="756" data-end="891">
<p data-start="756" data-end="891">Ce texte s’appuie sur des situations vécues en intervention psychosociale, en supervision clinique et en formation auprès d’équipes du milieu communautaire</p>
<h3 data-start="898" data-end="938"></h3>
<h3 data-start="898" data-end="938"></h3>
<h3 data-start="898" data-end="938">Ce que c’est (et ce que ce n’est pas) ?</h3>
<p data-start="940" data-end="1111">
<p data-start="940" data-end="1111">L’usure relationnelle ne vient pas d’un manque de motivation.<br data-start="1001" data-end="1004" />Elle ne signifie pas que vous n’aimez plus votre travail.<br data-start="1061" data-end="1064" />Elle n’est pas non plus un échec professionnel.</p>
<p data-start="1113" data-end="1142">Elle apparaît souvent quand :</p>
<ul data-start="1143" data-end="1313">
<li data-start="1143" data-end="1172">
<p data-start="1145" data-end="1172">les situations se répètent</p>
</li>
<li data-start="1173" data-end="1205">
<p data-start="1175" data-end="1205">les récits tournent en boucle</p>
</li>
<li data-start="1206" data-end="1245">
<p data-start="1208" data-end="1245">les marges de manœuvre sont limitées</p>
</li>
<li data-start="1246" data-end="1313">
<p data-start="1248" data-end="1313">et que la relation devient plus exigeante que ce qu’elle apporte.</p>
</li>
</ul>
<p data-start="1315" data-end="1426">Ce n’est pas la personne qui est « trop ».<br data-start="1357" data-end="1360" />C’est la <strong data-start="1369" data-end="1404">charge relationnelle cumulative</strong> qui commence à peser.</p>
<h3 data-start="1433" data-end="1476"></h3>
<h3 data-start="1433" data-end="1476">Comment elle se manifeste sur le terrain ?</h3>
<p data-start="1478" data-end="1587">L’usure relationnelle se reconnaît rarement de façon spectaculaire.<br data-start="1545" data-end="1548" />Elle se glisse dans de petits signaux :</p>
<ul data-start="1589" data-end="1822">
<li data-start="1589" data-end="1645">
<p data-start="1591" data-end="1645">une impatience intérieure que l’on n’avait pas avant</p>
</li>
<li data-start="1646" data-end="1675">
<p data-start="1648" data-end="1675">une écoute plus mécanique</p>
</li>
<li data-start="1676" data-end="1729">
<p data-start="1678" data-end="1729">une difficulté à reformuler avec la même présence</p>
</li>
<li data-start="1730" data-end="1776">
<p data-start="1732" data-end="1776">une envie de « faire avancer » à tout prix</p>
</li>
<li data-start="1777" data-end="1822">
<p data-start="1779" data-end="1822">ou, à l’inverse, un sentiment d’impuissance</p>
</li>
</ul>
<p data-start="1824" data-end="1946">Ces signaux ne disent pas que vous êtes mauvais·e intervenant·e.<br data-start="1888" data-end="1891" />Ils disent que <strong data-start="1906" data-end="1945">quelque chose demande à être ajusté</strong>.</p>
<h3 data-start="1953" data-end="1997"></h3>
<h3 data-start="1953" data-end="1997"></h3>
<h3 data-start="1953" data-end="1997">Pourquoi on a tendance à ne pas la nommer ?</h3>
<p data-start="1999" data-end="2054">Dans les milieux d’intervention, on valorise beaucoup :</p>
<ul data-start="2055" data-end="2113">
<li data-start="2055" data-end="2070">
<p data-start="2057" data-end="2070">l’engagement</p>
</li>
<li data-start="2071" data-end="2090">
<p data-start="2073" data-end="2090">la disponibilité</p>
</li>
<li data-start="2091" data-end="2113">
<p data-start="2093" data-end="2113">la capacité à tenir</p>
</li>
</ul>
<p data-start="2115" data-end="2256">Nommer que la relation devient lourde peut faire peur.<br data-start="2169" data-end="2172" />On craint d’être jugé·e, de manquer d’humanité, ou de « <em>ne plus être à la hauteur</em> ».</p>
<p data-start="2258" data-end="2332"><strong>Résultat</strong> : on encaisse, on continue et l’usure s’installe en silence.</p>
<h3 data-start="2339" data-end="2386"></h3>
<h3 data-start="2339" data-end="2386"></h3>
<h3 data-start="2339" data-end="2386">Un 1er ajustement simple, mais puissant</h3>
<p data-start="2388" data-end="2481">
<p data-start="2388" data-end="2481">
<p data-start="2388" data-end="2481">Quand la relation devient lourde, le réflexe est souvent de chercher <strong data-start="2457" data-end="2479">quoi faire de plus</strong> ?</p>
<ul data-start="2482" data-end="2558">
<li data-start="2482" data-end="2503">
<p data-start="2484" data-end="2503">une nouvelle piste</p>
</li>
<li data-start="2504" data-end="2532">
<p data-start="2506" data-end="2532">une nouvelle intervention</p>
</li>
<li data-start="2533" data-end="2558">
<p data-start="2535" data-end="2558">une nouvelle stratégie</p>
</li>
</ul>
<p data-start="2560" data-end="2656">Et si l’ajustement n’était pas d’en faire plus, mais de <strong data-start="2616" data-end="2654">changer l’objectif de la rencontre ?</strong></p>
<h4 data-start="2658" data-end="2673"></h4>
<p><strong></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Passons de</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: 16px; color: #1f1f44;">« </span><span style="font-size: 16px; color: #1f1f44;"><em>IL FAUT QUE ÇA AVANCE</em></span><span style="font-size: 16px; color: #1f1f44;"> » </span></p>
<p style="text-align: center;">à : <span style="font-size: 16px;"><em>« IL FAUT JUSTE QUE JE SOIS LÀ</em> </span><strong><span style="font-size: 16px;">»</span></strong></p>
<p data-start="2743" data-end="2847">
<p data-start="2743" data-end="2847">Être présent·e, sans vouloir réparer, débloquer ou transformer.<br data-start="2806" data-end="2809" />Accueillir, sans pression de résultat.</p>
<p data-start="2849" data-end="2880">Paradoxalement, cette posture :</p>
<ul data-start="2881" data-end="2979">
<li data-start="2881" data-end="2902">
<p data-start="2883" data-end="2902">allège la relation</p>
</li>
<li data-start="2903" data-end="2923">
<p data-start="2905" data-end="2923">réduit la fatigue</p>
</li>
<li data-start="2924" data-end="2979">
<p data-start="2926" data-end="2979">et redonne souvent plus de justesse à l’intervention.</p>
</li>
</ul>
<h3 data-start="2986" data-end="3034"></h3>
<h3 data-start="2986" data-end="3034">Ce que vous pouvez vous dire intérieurement</h3>
<p data-start="3036" data-end="3099">
<p data-start="3036" data-end="3099">Quand vous sentez l’usure monter, essayez cette phrase simple :</p>
<p data-start="3036" data-end="3099"><em data-start="3103" data-end="3168" style="font-size: 16px;">« Je n’ai pas besoin de résoudre aujourd’hui pour être utile. »</em></p>
<p data-start="3170" data-end="3233">Elle ne règle pas tout.<br data-start="3193" data-end="3196" />Mais elle enlève une partie du poids.</p>
<h3 data-start="3240" data-end="3256"></h3>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>Pour terminer</strong></p>
<p data-start="3258" data-end="3417">L’usure relationnelle fait partie du travail d’intervention. La nier ne la fait pas disparaître.</p>
<p data-start="3258" data-end="3417">La reconnaître permet déjà de <strong data-start="3389" data-end="3416">ne pas la porter seul·e</strong>.</p>
<p data-start="3419" data-end="3594">Si ce texte vous parle, prenez-le comme un point d’appui, pas comme une injonction.<br data-start="3502" data-end="3505" />Et si vous en avez l’occasion, parlez-en avec un·e collègue, en supervision ou en équipe.</p>
<p data-start="3419" data-end="3594">
<p>À qui s’adresse cet article ?</p>
<p>Il s’adresse aux intervenant·es psychosociaux·ales, travailleur·euses de rue, éducateur·rices, intervenant·es communautaires et professionnel·les de la relation d’aide confronté·es à la fatigue relationnelle dans leur pratique quotidienne.</p>
<blockquote>
<p data-start="3596" data-end="3694"><strong>Tenir dans la durée, ce n’est pas être inépuisable.</strong><br data-start="3647" data-end="3650" /><strong>C’est apprendre à ajuster, encore et encore. </strong></p>
<p data-start="3596" data-end="3694">
<p data-start="3596" data-end="3694">
</blockquote>
<p data-start="3581" data-end="3660"><em data-start="3581" data-end="3660">Ces situations sont souvent abordées en supervision clinique ou en formation.</em></p>
<p data-start="3581" data-end="3660"><em data-start="3581" data-end="3660"></em></p>
<p data-start="3596" data-end="3694"></div>
			</div>
			</div>
				
				
				
				
			</div>
				
				
			</div></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Lâche ton Empathie !</title>
		<link>https://calmetoi.ca/lache-ton-empathie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 15:40:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Communication Humaine]]></category>
		<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Formation continue]]></category>
		<category><![CDATA[Motivation]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[Travail social]]></category>
		<category><![CDATA[Calme toi]]></category>
		<category><![CDATA[développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Emotions]]></category>
		<category><![CDATA[Empathie]]></category>
		<category><![CDATA[Intelligence Émotionnelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=1157742</guid>

					<description><![CDATA[Et si l'empathie n'est pas la solution à tout les problèmes humains que nous rencontrons ? Viens lire cet article pour découvrir ce qui pose vraiment soucis, un café à la main. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="et_pb_section et_pb_section_2 et_section_regular" >
				
				
				
				
				
				
				<div class="et_pb_with_border et_pb_row et_pb_row_2">
								<div class="et_pb_column et_pb_column_4_4 et_pb_column_2  et_pb_css_mix_blend_mode_passthrough et-last-child">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2  et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
				
				
				
				
				<div class="et_pb_text_inner"><p id="ember2172">LinkedIn regorge de posts sur l&rsquo;Empathie, mais soyons honnêtes, ce n&rsquo;est pas la solution magique.</p>



<p id="ember2173">🧐 Alors, le monde professionnel serait-il rempli de machines sans cœur dédiées à la souffrance de leurs employés ? C&rsquo;est une vision un peu trop dystopique, non ?</p>



<p id="ember2174">📚 Ces réflexions proviennent de ma formation sur l’#IntelligenceÉmotionnelle. L&#8217;empathie, ce n&rsquo;est pas simplement un terme à la mode, c&rsquo;est une posture, une compréhension des émotions de l&rsquo;Autre tout en maintenant une distance.</p>



<p id="ember2175">Il y en a 2 types : l’émotionnelle (ressentir) et la cognitive (comprendre les états mentaux).</p>



<p id="ember2176">Être empathique n&rsquo;est ni bon ni mauvais ; la cruauté peut aussi être liée à une certaine forme d&#8217;empathie, comme comprendre la souffrance d&rsquo;autrui pour en tirer du plaisir.</p>



<p id="ember2177">Il existe d&rsquo;autres états émotionnels :</p>



<p id="ember2178">👉🏼 La Sympathie : comprendre vs. le bien-être de l&rsquo;autre.</p>



<p id="ember2179">👉🏼 La Compassion : rencontrer l&rsquo;autre sans se tenir au-dessus.</p>



<p id="ember2180">👉🏼 L&rsquo;Altruisme : le souci désintéressé du bien d&rsquo;autrui.</p>



<p id="ember2181">👉🏼 La Contagion émotionnelle : éprouver le même état affectif qu&rsquo;un autre, sans conserver la distance observée dans l&#8217;empathie.</p>



<p id="ember2182">Aucun de ces états n&rsquo;est meilleur que l&rsquo;autre ; tout dépend du contexte.</p>



<p id="ember2184">Dans un monde professionnel de plus en plus axé sur les relations humaines et le bien-être des employés, l&#8217;empathie est souvent présentée comme une panacée pour résoudre les problèmes de gestion. Pourtant, une utilisation excessive ou mal orientée de l&#8217;empathie comporte également des risques significatifs.</p>



<p id="ember2186">🚫 L&rsquo;un de ces risques majeurs est la surcharge émotionnelle. Les gestionnaires empathiques peuvent se retrouver submergé.es par les émotions de leurs employé.es, ce qui peut nuire à leur propre bien-être mental et à leur capacité à prendre des décisions rationnelles et équilibrées.</p>



<p id="ember2187">🚫 Une empathie mal canalisée peut entraîner une partialité dans la prise de décision. Lorsque les gestionnaires sont trop enclins à se concentrer sur les besoins et les émotions de certains membres de leur équipe, cela peut entraîner un traitement inéquitable des autres, ce qui peut éroder la confiance et la cohésion au sein de l&rsquo;équipe.</p>



<p id="ember2188">🚫 En outre, l&#8217;empathie excessive peut parfois conduire à une perte de perspective et à une difficulté à maintenir des limites saines entre le personnel et la direction. Les gestionnaires empathiques peuvent avoir du mal à exercer leur autorité ou à prendre des mesures disciplinaires lorsque cela est nécessaire, par peur de nuire aux relations interpersonnelles.</p>



<p id="ember2189">🚫 Enfin, il est important de reconnaître que l&#8217;empathie n&rsquo;est pas toujours la réponse appropriée dans toutes les situations. Parfois, une approche plus objective et factuelle est nécessaire pour résoudre les problèmes de manière efficace et équitable.</p>



<p id="ember2191">Bien que l&#8217;empathie soit une qualité précieuse dans le monde professionnel, il est crucial de reconnaître ses limites et ses risques potentiels. Les gestionnaires doivent apprendre à équilibrer l&#8217;empathie avec d&rsquo;autres compétences et qualités de leadership, telles que la prise de décision rationnelle, la gestion du stress et la communication efficace, afin de créer un environnement de travail sain et productif pour tous.</p>



<p id="ember2193">🔍 En intervention, l&rsquo;expérience nous guide pour choisir la posture la plus adaptée.</p>



<p id="ember2194">Notre défi moderne n&rsquo;est pas le manque d&#8217;empathie, mais le manque d’Intelligence Émotionnelle.</p>



<p id="ember2195">Qu&rsquo;en pensez-vous ?</p>



<p id="ember2196">Ahmed ☕️</p></div>
			</div>
			</div>			
				
				
				
				
			</div>		
				
				
			</div>]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>☕️ L&#8217;IA Éthique : Comment Montréal Peut Guider l&#8217;Innovation Technologique Mondiale 👾🌟</title>
		<link>https://calmetoi.ca/%e2%98%95%ef%b8%8f-lia-ethique-comment-montreal-peut-guider-linnovation-technologique-mondiale-%f0%9f%91%be%f0%9f%8c%9f/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Jun 2024 17:27:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Communication]]></category>
		<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[Travail social]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[IA]]></category>
		<category><![CDATA[intelligence artificielle]]></category>
		<category><![CDATA[Montréal]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=1137951</guid>

					<description><![CDATA[Montréal, ville au goût de sirop d'érable sort du lot en étant l'une des 1ère ville à se doter d'une charte éthique d'utilisation de l'IA.

Dans cet élan de progrès, qui de mieux placé que les OBNL pour émerger comme des guides éthiques, prêtes à façonner l'avenir de l'IA de manière responsable et inclusive ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p id="ember12648">Montréal, joyau technologique et creuset de diversité, se trouve au cœur d&rsquo;une révolution numérique passionnante : l&rsquo;intelligence artificielle (IA).</p>



<p id="ember12649">Cette ville au goût de sirop d&rsquo;érable sort du lot en étant l&rsquo;une des 1ère ville à se doter d&rsquo;une charte éthique d&rsquo;utilisation de l&rsquo;IA.</p>



<p id="ember12650">Dans cet élan de progrès, qui de mieux placé que les organisations à but non lucratif (OBNL) pour émerger comme des guides éthiques, prêtes à façonner l&rsquo;avenir de l&rsquo;IA de manière responsable et inclusive ?</p>



<p id="ember12652">Mais qu&rsquo;est-ce que cela signifie concrètement ?</p>



<p id="ember12653">Imaginez un avenir où les technologies émergentes ne sont pas seulement innovantes, mais également éthiques. Des outils qui ne se contentent pas de résoudre des problèmes, mais qui le font en respectant les valeurs fondamentales de la société : l&rsquo;équité, la justice et le respect des droits de chacun.</p>



<p id="ember12654">Pourquoi les OBNL sont-elles si importantes dans cette démarche ?</p>



<p id="ember12655">Parce qu&rsquo;elles représentent la voix des communautés.</p>



<p id="ember12656">Elles sont au plus près des enjeux sociaux, des besoins des citoyens, des défis rencontrés au quotidien par ceux qui sont parfois laissés pour compte.</p>



<p id="ember12657">Leur engagement envers l&rsquo;intérêt public et leur expérience dans le domaine de l&rsquo;intervention sociale font d&rsquo;elles des acteurs clés dans la construction d&rsquo;un avenir technologique plus juste et inclusif.</p>



<p id="ember12659">Voici quelques façons dont les OBNL peuvent jouer ce rôle essentiel :</p>



<h2 class="wp-block-heading">☕️ Évaluation des Impacts Sociaux<br></h2>



<p>Ces entreprises sont bien placées pour évaluer les impacts sociaux de l&rsquo;IA (et bien d&rsquo;autres choses). Elles peuvent analyser les implications de ces technologies sur les communautés qu&rsquo;elles servent, en identifiant les opportunités, les risques et les défis. C&rsquo;est justement une des raisons d&rsquo;être des OBNL : faire remonter les enjeux de société au pouvoir en place en étant au plus près du terrain.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="ember12664">☕️ Consultation Communautaire</h2>



<p id="ember12665">En impliquant les membres des communautés dans le processus de développement de l&rsquo;IA, les OBNL peuvent garantir que les solutions technologiques répondent véritablement à leurs besoins. C&rsquo;est une approche collaborative qui place les citoyens au cœur de l&rsquo;innovation.</p>



<p id="ember12666">Une autre raison de se rapprocher les uns des autres !</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="ember12668">☕️ Formation et Sensibilisation</h2>



<p id="ember12669">Les OBNL peuvent jouer un rôle crucial dans la sensibilisation et la formation sur l&rsquo;IA éthique. Elles peuvent offrir des ateliers, des conférences et des ressources éducatives pour aider les individus et les organisations à comprendre les enjeux éthiques liés à l&rsquo;utilisation de la technologie. La Loi 25 au Québec (sur la protection et l&rsquo;accès des données personnelles des individus) en est un très bon exemple.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="ember12671">☕️ Plaidoyer pour des Politiques Publiques</h2>



<p id="ember12672">En plaidant en faveur de politiques publiques et de réglementations appropriées, les OBNL peuvent contribuer à façonner un cadre réglementaire qui garantit que l&rsquo;IA est utilisée de manière éthique et équitable pour le bien de tous.</p>



<p id="ember12673">On s&rsquo;entend que la mise en place de la Loi 25 a été tout un défi et est prise très au sérieux dans le monde communautaire / associatif québécois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="ember12675">☕️ Développement de Solutions Innovantes</h2>



<p id="ember12676">En collaborant avec des chercheurs, des entrepreneurs et des développeurs, les OBNL peuvent contribuer à la conception et à la mise en œuvre de solutions technologiques novatrices qui répondent aux besoins sociaux prioritaires de manière éthique et inclusive.</p>



<p id="ember12677">Ex : recherche d&#8217;emploi, protection des citoyens, défense de droit (surtout avec la crise du logement actuelle)&#8230;</p>



<p id="ember12679">Dans cette ville vibrante où la diversité culturelle et la créativité se rencontrent, les OBNL sont véritablement à l&rsquo;avant-garde de l&rsquo;innovation éthique en matière d&rsquo;IA.</p>



<p id="ember12680">En unissant nos forces pour travailler de manière ouverte et inclusive, nous pouvons façonner un avenir où la technologie est un moteur de progrès social pour tous.</p>



<pre class="wp-block-verse" id="ember12682">On se lance ? 🛝</pre>



<p id="ember12684">#IAÉthique #Innovation #OBNL #Montréal #InterventionSociale</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Définir l&#8217;intervention psychosociale. Enfin !</title>
		<link>https://calmetoi.ca/definir-lintervention-psychosociale-enfin/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 20:21:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Formation continue]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[proposition d'ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[Travail social]]></category>
		<category><![CDATA[définir intervention]]></category>
		<category><![CDATA[définition intervention]]></category>
		<category><![CDATA[éducateur]]></category>
		<category><![CDATA[éducation spécialisée]]></category>
		<category><![CDATA[éducatrice]]></category>
		<category><![CDATA[formation]]></category>
		<category><![CDATA[formation professionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[formation sociale]]></category>
		<category><![CDATA[intervention]]></category>
		<category><![CDATA[intervention psychosociale]]></category>
		<category><![CDATA[intervention sociale]]></category>
		<category><![CDATA[psychosocial]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=285758</guid>

					<description><![CDATA[Enfin une définition claire et précise sur l'intervention psychosociale. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>En tant qu&rsquo;éducateur, conseiller en emploi, travailleur de rue, animateur socio-professionnel, coordinateur et maintenant formateur/consultant depuis 15 ans, j&rsquo;ai réalisé à quel point la définition de l&rsquo;intervention (psycho)sociale peut être floue.</p>



<p>Lors de mes formations sur ce sujet, je pose toujours la question suivante&nbsp;: c&rsquo;est quoi l&rsquo;intervention psychosociale, ou sociale, au juste&nbsp;?</p>



<p>Les réponses que j&rsquo;obtiens sont souvent centrées sur des tâches, des techniques, des approches, mais rarement sur une définition claire et simple.</p>



<p>J&rsquo;invite alors les personnes formées à chercher cette définition sur Internet.</p>



<p>La difficulté réside dans le fait que cette définition est souvent invoquée sous un prisme politique, économique, ou compliquée à comprendre simplement.</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi je ressens le besoin de poser une base claire pour définir ce qu&rsquo;est réellement une intervention sociale ou psychosociale.</p>



<p>Bernard Vallerie, auteur et éducateur, ayant travaillé sur <em>l’Empowerment</em> au Québec et l’ayant apporté en France comme le Développement du Pouvoir d&rsquo;Agir, me l’a défini comme suit :</p>



<figure class="wp-block-pullquote has-text-align-right"><blockquote><p>C’est accompagner une personne (ou un groupe) en difficultés vers une résolution de problèmes afin qu’elle prenne les meilleures décisions pour elles-mêmes.<br><br>On aide les personnes à réaliser le parcours qui compte pour elles. </p><cite>Bernard vallerie</cite></blockquote></figure>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Action sociale et empowerment - Bernard Vallerie" width="1080" height="608" src="https://www.youtube.com/embed/nScSMOSZmy8?feature=oembed"  allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div><figcaption class="wp-element-caption">Pour en voir plus</figcaption></figure>



<p>Tout n’est pas intervention.</p>



<p>Mais c&rsquo;est en discutant de ça, en équipe, qu&rsquo;on parvient à mieux comprendre notre rôle, nos limites et ainsi proposer un meilleur accompagnement sans s&rsquo;épuiser.</p>



<p class="has-text-align-right">Ahmed.</p>



<p>#FormationProfessionnelle #TravailSocial #InterventionPsychosociale #AméliorationDesPratiques #CompétencesProfessionnelles</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bon mois du Travail Social 2022</title>
		<link>https://calmetoi.ca/bon-mois-du-travail-social-2022/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 19:32:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Formation continue]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[Travail social]]></category>
		<category><![CDATA[développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Paradoxe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=98345</guid>

					<description><![CDATA[En ce mois du #TravailSocial, j'avais envie de partager ce que je pense être #paradoxal dans ma profession. En effet, travailler avec des populations vulnérables vient avec son lot de difficultés, même pour le travailleur.

Et vous, quels sont les paradoxes de vos métiers ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p>Bien sûr que j’ai une opinion sur tout, je travaille dans le social !</p></blockquote></figure>



<p>C’est sur ces mots que j’ai commencé ma journée du vendredi 18 Mars 2022. Mots retrouvés sur un groupe Facebook de Travailleurs Sociaux et qui m’ont amené à réfléchir puis à écrire sur ce point tout en les mettant en lien avec des interventions que j’ai donné auprès d’étudiant.e.s en Travail Social en 2014.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading">Paradoxe 1</h3>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Comment (ré)insérer des personnes accompagnées dans une société dans laquelle je ne crois plus ?</em></h3>



<p>J’ai une opinion sur tout ou presque parce que j’ai eu une formation d’éducateur spécialisé et&nbsp;des métiers axés sur la relation d’aide. Ceux-ci m’ont toujours poussé à déchiffrer notre monde pour l’utiliser comme outil dans ma création de lien avec les personnes accompagnées. Le paradoxe ici est que plus je déchiffre ce monde, moins j’ai envie de lui faire confiance et moins je comprends mon mandat d’insertion dans ce dit-monde.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Paradoxe 2</h3>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Comment travailler dans l’objectif de ne plus avoir de travail ?&nbsp;</em></h3>



<p>Bon, sur ce point, peu de chance d’arriver au bout de ce projet quand on voit l’état du monde dans lequel on vit. Et si on s’intéresse de près à l’Histoire et à la Futurologie, le Travail Social a encore un long et «bel» avenir devant soi.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading">Paradoxe 3</h3>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Comment accompagner correctement des personnes&nbsp;quand on vit souvent autant de précarité qu’eux ?</em></h3>



<p>Suivant le pays où l’on exerce, travailler dans le domaine du social peut s’apparenter à des questions de survie bien que cela a pour avantage de développer notre posture d’empathie.</p>



<p>Blague à part, revaloriser notre travail est, pour moi, un paradoxe car il faudrait commencer par le valoriser ! Que ce soit au niveau du salaire, des conditions de travail ou de la RECONNAISSANCE. N’est-ce pas collègues français ?</p>



<h3 class="wp-block-heading">Paradoxe 4</h3>



<figure class="wp-block-pullquote"><blockquote><p><em>«Penser qu’aider les aider l’Autre nous aidera nous-même». Cette idée a-t-elle déjà fonctionné pour l’un.e de nous ?</em></p></blockquote></figure>



<p>Avec la professionnalisation de nos métiers, on se rend bien compte que cela ne fonctionne pas. Mais qui n’y a jamais honnêtement pensé ? Moi, ça a été le cas à de nombreuses reprises.</p>



<p>Comme discuté avec des collègues de travail, je rêve du jour où l’on dira aux étudiant.e.s en intervention sociale (tous diplômes confondus) que ce travail sur Soi est nécessaire, avant ou pendant, une prise de fonction en relation d’aide.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Paradoxe 5</h3>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Susciter le changement chez l’Autre mais rarement accepter que cela arrive chez Soi. Pourquoi ?</em></h3>



<p>Avoir un métier qui demande autant de compétences cognitives nécessite de nous créer des (facteurs de) protections.</p>



<p>Se créer des certitudes, avoir des représentations en fait partie.&nbsp;</p>



<p>Être capable de revenir dessus aussi mais revenir sur tout ce qu’on croit ?&nbsp;</p>



<p>Imaginez-vous l’épuisement professionnel et mental que cela impliquerait ?&nbsp;</p>



<p>Oh désolé, je pense bien que oui&#8230;</p>



<p>Voici une information capitale pour vous&nbsp;: vous n’êtes pas seul.e.s ! C’est OK.</p>



<h3 class="has-small-font-size wp-block-heading">Paradoxe 6</h3>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Comment créer un lien de confiance avec une distance professionnelle ?</em></h3>



<p>Pour mettre en image cette idée voici une métaphore&nbsp;: comment visser/dévisser un boulon avec un tourne vis ?</p>



<p>Ça ne fonctionne pas bien ? C’est normal. Créer un lien de confiance nécessite une distance de confiance. Malheureusement pour les adeptes des choses simples, cette distance de confiance sera à évaluer/co-construire différemment pour chaque relation de confiance à établir.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Utiliser une distance professionnelle, c’est pour créer une relation professionnelle.&nbsp;</p></blockquote>



<p>Pour tous ces paradoxes je n’ai pas forcément de réponse mais je suis conscient qu’ils jonchent ma pratique professionnelle.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Et vous, quels sont les paradoxes de vos métiers ?</strong></h2>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Identité Professionnelle</title>
		<link>https://calmetoi.ca/identite-professionnelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Ahmed]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Mar 2022 14:36:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Blog]]></category>
		<category><![CDATA[Développement professionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Mentorat]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de conscience]]></category>
		<category><![CDATA[blog]]></category>
		<category><![CDATA[développement professionnel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://calmetoi.ca/?p=86473</guid>

					<description><![CDATA[Un court texte sur le cheminement de mon identité professionnelle après plus d'un an d'entreprenariat. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<p style="font-size:16px">Il y a un peu plus d’un an, je créais Calme Toi. Mon bébé entrepreneurial qui allait me permettre de régler mes problèmes, en aidant les autres à régler les leurs.</p>



<p style="font-size:16px">Avais-je raison ? En partie, car créer cela a été un catalyseur pour m’aider à rendre réel ce que j’avais du mal à ressentir : manque d’autonomie, manque de confiance, perte de sens dans mes précédents emplois.&nbsp;</p>



<p style="font-size:16px">Pourquoi y rester ? Comme tout un chacun, pour payer mes factures et par peur de l’inconnu.&nbsp;</p>



<p style="font-size:16px">L’opportunité était là mais en partie. En près de 2 ans sur ce projet j’ai vécu des émotions que je ne pensais pas vivre : rejet, manque de confiance, incompréhension des personnes que j’avais rencontré, perte d’identité.&nbsp;</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow" style="font-size:16px"><p>Qui est-ce que je deviens ?&nbsp;</p></blockquote>



<p style="font-size:16px">Mais en même temps j&rsquo;ai rencontré des équipes et des gestionnaires avec de l&rsquo;éthique qui m&rsquo;ont fait confiance et que j&rsquo;ai pu accompagner vers une résolution de leurs problèmes par tous les moyens que je me donne : former et conseiller.</p>



<p style="font-size:16px">Finalement, entreprendre cela aide à régler des problèmes mais cela en crée aussi.</p>



<p style="font-size:16px">Par exemple : je passe moins de temps sur Facebook mais plus sur LinkedIn.&nbsp;</p>



<p style="font-size:16px">J’y ai quand même découvert la #<strong>positivitétoxique</strong>&nbsp;et le lieu où les RH sont des “<em>&nbsp;façonneurs de professionnel.le.s</em>”.&nbsp;</p>



<p style="font-size:16px">Je suis #<strong>éducateurspécialisé</strong>&nbsp;de formation. J’ai toujours été critique envers mon métier. Pour preuve, mon mémoire de fin d’étude portant sur le soutien à la parentalité (de famille dont les enfants sont placés en institutions sociales) se termine sur le pouvoir des professionnel.le.s, que l’on sous-estime, qui est souvent mal utilisé et sur les #<strong>paradoxes</strong>.&nbsp;</p>



<p style="font-size:16px">Aujourd’hui, je me rends compte que d’autres corps de métiers font face à ces mêmes phénomènes, bien que les contextes soient différents.&nbsp;</p>



<p style="font-size:16px">En tout cas, pour mon identité d’entrepreneur, ma prise de conscience est la suivante.&nbsp;</p>



<ol class="wp-block-list" style="font-size:16px"><li><strong>Ne pas faire face seul, je peux et je dois demander de l’aide.&nbsp;</strong></li><li><strong>Entamer ce travail par étape</strong></li><li><strong>Planifier mes communications sur les réseaux sociaux en répondant à chaque fois : pour qui ? Pourquoi ? S’inspirer de ses concurrents est un bon début</strong></li><li><strong>Définir et redéfinir jusqu’à ce qu’on comprenne facilement ce que je fais. Donc accepter ses essais et erreurs.&nbsp;</strong></li></ol>



<p style="font-size:16px">Je découvre petit à petit d&rsquo;autres étapes. Mais j&rsquo;y vais doucement.</p>



<p style="font-size:16px">Et toi, as-tu d&rsquo;autres étapes par lesquelles passer pour continuer ce travail ?</p>
</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
